Un parcours construit progressivement
autour d’une même envie :
mieux accompagner ce qui se joue
dans nos vies, nos relations et nos façons d’avancer.
formé à l’ARCHE – Paris.
Cette démarche est l’aboutissement d’un chemin qui s’est construit au fil des années, d’abord dans le monde de l’entreprise, puis à travers l’exploration des fonctionnements humains, le coaching et, enfin, l’hypnose.
Un parcours fait d’expériences, de rencontres et de formations, mais aussi d’une conviction qui s’est progressivement imposée :
mais comprendre ne suffit pas toujours à faire évoluer ce que nous vivons.
De l’entreprise à l’accompagnement
Pendant plus d’une trentaine d’années, j’ai évolué dans le monde de l’entreprise, en France comme à l’international, dans des fonctions de management, de direction de projets et de contrats, et d’accompagnement des équipes.
Au fil de cette expérience, je me suis progressivement passionné pour ce qui se joue au-delà des compétences et des savoir-faire : notre manière de communiquer, de trouver notre place, de réagir sous pression, de travailler avec les autres, de traverser les changements ou encore de mobiliser nos ressources face aux difficultés.
Comme beaucoup de managers, j’ai d’abord découvert et utilisé différents outils issus du monde de l’entreprise, notamment le DISC, le MBTI et le Process Communication Model (PCM), pour mieux appréhender les différences de fonctionnement, de communication et d’interaction au sein des équipes.
Ces outils m’ont apporté de premiers repères. Mais ils ont surtout éveillé chez moi l’envie d’aller plus loin dans la compréhension de ce qui influence nos comportements, nos relations et nos façons d’agir, et de ce qui peut nous permettre de vivre avec davantage d’équilibre et de liberté face à ce que nous traversons.
C’est cet élan qui allait progressivement m’amener à explorer d’autres dimensions du fonctionnement humain, puis à me tourner vers l’accompagnement.
Mieux se connaître,
mieux comprendre nos interactions
La découverte de l’Ennéagramme a marqué une nouvelle étape dans mon parcours.
Je l’ai d’abord exploré comme un outil de connaissance de soi. Il m’a permis de porter un autre regard sur mes propres façons de fonctionner, mes réactions, mes motivations et ma manière d’entrer en relation avec les autres.
J’ai progressivement découvert combien une même situation pouvait être perçue, vécue et interprétée différemment d’une personne à l’autre. Ce qui nous paraît évident ne l’est pas nécessairement pour quelqu’un d’autre — et ces différences peuvent profondément influencer nos relations et nos interactions.
Cette approche m’a suffisamment intéressé pour que je choisisse de l’approfondir jusqu’au niveau de Maître-Praticien en Ennéagramme. Mon parcours s’est également enrichi avec la Spirale Dynamique, qui m’a apporté d’autres repères pour explorer notamment les valeurs, les motivations et la manière dont elles peuvent évoluer.
Mais mieux se connaître et mieux comprendre nos interactions faisait aussi émerger une nouvelle question : comment passer de la compréhension à l’accompagnement ?
C’est cette question qui m’a naturellement conduit vers le coaching.
De la compréhension à l’accompagnement
Mieux comprendre certains fonctionnements et certaines interactions était une étape. Mais une autre question s’est progressivement imposée : comment accompagner concrètement quelqu’un à partir de ce qu’il vit et de ce qu’il souhaite faire évoluer ?
C’est ce qui m’a conduit vers le coaching, puis à me former à la Programmation Neuro-Linguistique (PNL).
Le coaching m’a amené à changer de posture : moins chercher à apporter des réponses que créer les conditions permettant à chacun de trouver les siennes, de clarifier ce qui compte pour lui, de mobiliser ses ressources et d’explorer d’autres possibilités.
La PNL est venue enrichir cette pratique avec des outils permettant de travailler notamment sur les perceptions, les représentations, les comportements, les ressources et les objectifs. Elle m’a également permis de découvrir des façons plus expérientielles d’accompagner, au-delà du seul échange verbal et de la compréhension intellectuelle.
Mais elle allait surtout ouvrir une nouvelle porte.
En m’intéressant à ses origines et aux praticiens dont les travaux ont inspiré ses créateurs, j’ai notamment découvert plus profondément le travail de Milton H. Erickson et l’hypnose.
C’est là qu’une nouvelle étape de mon parcours a commencé.
Je trouve cette dernière phrase importante : je ne développerais pas encore le lien PNL–Erickson ni ta métaphore des Lego. On crée volontairement l’attente, parce que c’est précisément le sujet du H2 suivant : « Pourquoi l’hypnose est devenue une évidence ».
Pourquoi l’hypnose est devenue une évidence
En approfondissant la
Programmation Neuro-Linguistique (PNL),
j’ai naturellement été amené à m’intéresser à certaines de ses sources.
Parmi les praticiens dont les travaux ont été étudiés et modélisés par ses créateurs figure
Milton H. Erickson,
psychiatre et référence majeure de l’hypnose moderne.
Il ne m’en fallait pas davantage pour que l’intérêt se transforme en véritable engouement et ouvre la voie à une exploration approfondie de l’hypnose.
La PNL m’avait apporté des structures, des outils et des protocoles. Avec l’hypnose, j’ai découvert une autre liberté : celle de pouvoir utiliser ces acquis avec davantage de souplesse et construire l’accompagnement à partir de ce qui se présente dans l’instant.
Une image résume assez bien ce que j’y ai trouvé : celle des Lego. Apprendre des protocoles, c’est disposer de constructions dont on connaît les étapes. Approfondir l’hypnose m’a permis de revenir davantage aux briques elles-mêmes : comprendre comment elles fonctionnent, pour pouvoir ensuite les assembler différemment selon ce qui se passe dans la séance.
Cette liberté m’a profondément intéressé. Non pas pour multiplier les techniques, mais au contraire pour éviter d’avoir à faire entrer ce que vit quelqu’un dans une méthode définie à l’avance.
C’est aussi ce qui m’a conduit à approfondir progressivement ma formation en hypnose, jusqu’à en faire aujourd’hui le cœur et le socle de ma pratique.
Pourquoi ouvrir un cabinet ?
Pendant plusieurs années, ces différentes approches ont aussi nourri ma pratique professionnelle dans l’entreprise. Elles m’ont permis d’accompagner autrement les équipes et les collaborateurs, notamment autour de la communication, des relations, du stress ou de certaines difficultés rencontrées dans leur environnement professionnel.
Mais le rôle d’un manager a nécessairement ses limites.
Lorsque l’on est responsable d’une personne, de son activité, de ses objectifs ou de son évaluation, il est difficile — et pas toujours souhaitable — d’être en même temps celui qui l’accompagne sur des dimensions plus personnelles de son fonctionnement. Les deux rôles ne supposent ni la même relation, ni le même cadre.
Avec le temps, j’ai également constaté combien vie professionnelle et vie personnelle peuvent s’influencer mutuellement. Nous ne laissons pas systématiquement nos préoccupations personnelles à la porte de l’entreprise, pas plus que nous n’oublions toujours nos difficultés professionnelles lorsque nous rentrons chez nous.
Stress, relations, confiance en soi, comportements qui se répètent, périodes de transition ou difficultés à avancer peuvent ainsi traverser différents espaces de notre vie.
L’idée d’ouvrir un cabinet s’est construite progressivement à partir de ce constat : créer un espace distinct du cadre professionnel, confidentiel et sans relation hiérarchique, permettant d’aller plus loin dans l’accompagnement et d’accueillir ce qui amène chacun dans toute sa singularité.
Equanimia est aussi l’aboutissement naturel de ce chemin et de plusieurs années consacrées à me former, expérimenter et approfondir ma pratique.
Se former, approfondir, continuer à apprendre
Ce parcours s’est accompagné, au fil des années, d’un choix constant : ne pas m’arrêter aux premiers outils acquis, mais continuer à me former et à approfondir ma pratique.
Après l’Ennéagramme et le coaching, j’ai entrepris à l’ARCHE — Académie de Recherche et Connaissances en Hypnose Ericksonienne, à Paris un parcours approfondi en hypnose, depuis les premiers niveaux de formation jusqu’au niveau Hypnologue.
Ce cursus représente aujourd’hui plus de 680 heures de formation et s’est progressivement enrichi de différents approfondissements : hypnose ericksonienne, hypnose conversationnelle, hypnose rapide, mais aussi des enseignements consacrés à la psychopathologie, l’addictologie, l’attachement et aux neurosciences.
Ces formations viennent compléter un parcours déjà nourri par le coaching, la Programmation Neuro-Linguistique (PNL), l’Ennéagramme et la Spirale Dynamique.
Mais pour moi, se former ne consiste pas seulement à accumuler des techniques ou des certifications. C’est aussi continuer à questionner sa pratique, confronter ses connaissances, découvrir d’autres façons de faire et savoir reconnaître les limites de son propre champ d’intervention.
Cette démarche se poursuit aujourd’hui : continuer à apprendre fait pleinement partie de ma façon d’accompagner.
Equanimia, au-delà du cabinet
Equanimia, c’est aussi une activité qui se déploie en dehors de l’accompagnement individuel.
Mon expérience professionnelle et mon parcours de formation me conduisent également à intervenir auprès de groupes, notamment autour de la gestion du stress, de la psychoéducation, de la connaissance de soi et de la compréhension de certains mécanismes qui influencent nos comportements et nos réactions.
Ces interventions peuvent prendre différentes formes : ateliers, formations, conférences ou temps d’expérimentation, organisés dans le cadre de séminaires d’entreprise ou d’événements consacrés au bien-être.
J’y privilégie une approche accessible et concrète : comprendre ce qui se passe, mais aussi pouvoir l’expérimenter, à travers des repères simples, des exercices et des pratiques que chacun peut ensuite s’approprier.
Le contexte et les formats sont différents de ceux du cabinet, mais l’intention reste la même : rendre accessibles des connaissances et des expériences qui peuvent aider chacun à mieux comprendre ce qu’il vit et à disposer de davantage de possibilités pour y répondre.
Aujourd’hui, ma façon d’accompagner
Toutes ces étapes ont progressivement construit ma pratique actuelle. Elles m’ont apporté des expériences, des connaissances et des outils différents, sans qu’aucun d’eux ait vocation à devenir une réponse toute faite.
Ce qui vous amène ne se résume pas nécessairement à une seule explication, pas plus qu’il n’existe une méthode adaptée à toutes les situations. Selon ce que vous vivez, il peut être utile de comprendre, d’expérimenter, de mobiliser certaines ressources, de dépasser une difficulté, de faire évoluer une manière de réagir ou parfois simplement d’accueillir autrement ce qui est là.
L’hypnose constitue aujourd’hui le cœur et le socle de ma pratique. Les autres approches auxquelles je me suis formé peuvent venir l’enrichir lorsqu’elles ont du sens dans l’accompagnement.
Mais au-delà des méthodes, ma façon d’accompagner repose avant tout sur la qualité de la relation, l’écoute, l’absence de jugement, le respect de votre rythme et de votre autonomie.
Je ne considère pas mon rôle comme celui de savoir à votre place ce qui serait bon pour vous, mais comme celui de vous accompagner dans l’exploration de ce qui vous amène, avec les ressources, les compétences et les limites qui sont les miennes.
Les méthodes restent au service de l’accompagnement, jamais l’inverse.