- UNE MANIÈRE D’ACCOMPAGNER
Une personne avant une méthode
Derrière une difficulté, un comportement qui se répète ou une réaction que l’on aimerait voir évoluer, il y a toujours une personne, une histoire et une manière singulière de fonctionner.
L’esprit Equanimia part de cette singularité. Il ne s’agit pas de vous faire entrer dans une méthode ou dans une lecture prédéfinie de ce que vous vivez, mais de créer un espace pour observer, explorer et travailler autrement ce qui se joue pour vous.
L’objectif n’est pas de vous changer pour correspondre à un modèle, mais de vous aider à retrouver davantage de souplesse et de liberté dans votre manière de vivre, de ressentir et d’agir.
- COMPRENDRE ET CHANGER
Comprendre ne suffit pas toujours
On peut savoir pourquoi…
et continuer malgré tout à faire,
ressentir ou réagir de la même manière.
Comprendre ce qui nous arrive peut être précieux. Mettre des mots sur une difficulté, identifier son origine ou reconnaître un mécanisme permet souvent de prendre du recul.
Mais cette compréhension ne transforme pas nécessairement ce qui se produit automatiquement : une émotion qui surgit, une réaction qui se déclenche, une habitude qui revient malgré l’intention de faire autrement.
C’est là que l’exploration peut se poursuivre autrement : non plus seulement en cherchant à comprendre, mais en travaillant avec ce qui se vit et se manifeste dans l’expérience.
- COMPRENDRE ET CHANGER
Comprendre ne suffit pas toujours
On peut savoir pourquoi…
et continuer malgré tout à faire, ressentir ou réagir de la même manière.
Comprendre une difficulté, son origine ou certains de ses mécanismes peut être précieux.
Mais cela ne transforme pas toujours ce qui se déclenche automatiquement : une émotion, une réaction ou une habitude qui revient malgré l’intention de faire autrement.
- ACCUEILLIR AVANT DE CHANGER
Accueillir ce qui est,
avant de chercher à le changer
Une réaction, une émotion ou un comportement qui pose problème aujourd’hui n’est pas nécessairement apparu sans raison. Il a parfois eu une fonction, répondu à un besoin ou constitué, à un moment donné, une manière de s’adapter.
Accueillir ce qui est ne signifie ni l’approuver ni s’y résigner. C’est d’abord chercher à comprendre ce qui se joue, sans entrer immédiatement en lutte contre soi-même.
Le changement peut alors se construire autrement : non pas forcément en cherchant à supprimer ce qui dérange, mais en permettant à d’autres réponses de devenir possibles.
Ce qui nous limite aujourd’hui
a parfois eu,
à un autre moment,
une raison d’être.
- ACCUEILLIR AVANT DE CHANGER
Accueillir ce qui est,
avant de chercher à le changer
Une réaction ou un comportement qui pose problème aujourd’hui a parfois eu, à un autre moment, une fonction ou une raison d’être.
Accueillir ce qui est ne signifie pas s’y résigner. C’est aussi éviter d’entrer immédiatement en lutte contre soi-même, pour permettre à d’autres réponses de devenir possibles.
Ce qui nous limite aujourd’hui a parfois eu, à un autre moment, une raison d’être.
- OUVRIR D’AUTRES POSSIBILITÉS
Retrouver davantage de liberté
Changer,
ce n’est pas nécessairement
ressentir autrement.
C’est parfois
pouvoir répondre autrement
à ce que l’on ressent.
Certaines émotions, pensées ou réactions continueront parfois à apparaître. L’enjeu n’est pas nécessairement de les faire disparaître, mais de faire en sorte qu’elles déterminent moins automatiquement ce qui se passe ensuite.
Retrouver davantage de liberté, c’est pouvoir disposer d’autres possibilités de réponse, là où une seule semblait jusque-là s’imposer.
Le changement peut alors se mesurer moins à ce que vous ne ressentez plus qu’à ce que vous pouvez désormais faire différemment.
- OUVRIR D’AUTRES POSSIBILITÉS
Retrouver davantage de liberté
Changer, ce n’est pas nécessairement ressentir autrement. C’est parfois pouvoir répondre autrement à ce que l’on ressent.
L’objectif n’est pas nécessairement de faire disparaître certaines émotions ou réactions, mais qu’elles déterminent moins automatiquement ce qui se passe ensuite.
Retrouver davantage de liberté, c’est pouvoir disposer d’autres possibilités de réponse.
- LA RELATION
Un accompagnement qui se construit dans la relation
Les approches et les outils ont leur place. Mais ils ne prennent sens qu’au regard de la personne, de ce qu’elle vit et de ce qui se passe dans la rencontre.
L’accompagnement se construit donc aussi dans les échanges : ce que vous exprimez, ce que vous ressentez, ce qui vous convient ou non, mais aussi ce qui émerge au fil de la séance.
Cette relation permet d’ajuster la manière de travailler, sans chercher à appliquer une méthode de façon systématique.
Les méthodes apportent des outils.
La relation permet de leur donner du sens.
- LA RELATION
Un accompagnement qui se construit dans la relation
Les approches et les outils ont leur place. Mais l’accompagnement se construit d’abord à partir de vous et de ce qui se passe dans la relation.
Les échanges permettent d’ajuster la manière de travailler, plutôt que d’appliquer systématiquement une méthode.
Les méthodes apportent des outils.
La relation permet de leur donner du sens.
- LE SENS DU NOM
Pourquoi
« Equanimia » ?
Inspiré de l’équanimité
Le nom Equanimia s’inspire de l’équanimité : cette capacité à rester en relation avec ce que l’on vit, sans être nécessairement emporté par ce qui se présente.
Il ne s’agit pas de ne plus ressentir ou de chercher à rester calme en toutes circonstances, mais de développer progressivement une relation plus souple à ce que l’on vit.
Non pas un état idéal à atteindre, mais une direction.
- LE SENS DU NOM
Pourquoi
« Equanimia » ?
Inspiré de l’équanimité
Ni indifférence, ni contrôle permanent : davantage de stabilité, de recul et de liberté.
Equanimia s’inspire de l’équanimité : la capacité à rester en relation avec ce que l’on vit, sans être nécessairement emporté par ce qui se présente.
Il ne s’agit pas de ne plus ressentir, mais de développer une relation plus souple à ce que l’on vit.
Non pas un état idéal à atteindre, mais une direction.
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